Mbote Ba MBAMBI
Vous connaissez sans doute cette opéra qui projete la myhtologie “slave” dans une mélodie de soleil couchant ?
“Le crepuscule des Dieux”de Richard Wagner, brave l’apocalypse avec des instruments à cordes, cette opéra nous
raconte l’histoire de l’anneau avec des notes jouées par les instruments eux même. La puissance de l’anneau, volé
par Sigfried était gardé par la force des MBAMBI ( Dragons, gardiens de la connaissance), scelle le sort de tous le
récit. Dans cette mythologie, l’anneau, objet de toutes les convoitises, rapelle que le lien éternel qui unie l’Homme à
sa source passe par le “fleuve du Rhin”.( Mwelo Mukumba) Voyons la un exemple marquant de la tradition Kongo
comme ultime référent de la culture Germanique (la maitrise du Ngo, ou maitrise du Cercle de vie, est le verbe principale
de cette musique qui trouve ses accords dans un jeu qui se manifeste autours d’apparences, de jalousie, de trahison,
d’envoutement nous laissant entrevoir la situation délicate du choix sous emprise de filtre d’amour. La fabrication de
l’amour conduit l’Homme à faire des choix qui correspondent à celui des fabricants de filtres, à faire des choix qui
correspondent à la situation offerte par un récit social truqué et une conditon humaine manipulé par les Ba Nka’Dia Mpemba
(ou hierarchie de l’ombre). L’obscurantisme dans ce récit, joue le rôle d’une fable verbale qui scelle les personnages dans
une posture inconsciente de servitude energétique.
Le theme dans le monde de Wagner met le point sur les apparences trompeuses qui brisent le socle de confiance lié à la
condition de l’égo et la vérité de l’âme. L’on remarque le cheminement d’une duperie amoureuse tout au long du chant
d’instrument qui conduit le personnage trompé vers l’apocalypse, c’est à dire vers la fin d’un cycle qui n’autorise que la
mort comme ultime recours de renaissance.
“Le crepuscule des Dieux” considéré comme un chef d’oeuvre de la musique classique nous rappelle l’issue majestueuse
que nous offre le LUZINGU ( la vie), la connaissance de soi, la maitrise de soi, et les boucliers d’or GATAKI à porter
inconditionnellement dans notre cheminement respectif.
Dans notre quotidien, le seigneur des anneaux est bien celui qui s’entourent des forces qui protègent sa propre existence.
Au dela du jeu de la vie, par dela les portes même qui lui ont donné la vie. L’ anneau est un fleuve kongo qui nous
relie aux KIMBAZI (Gardiens des Mondes maatiques) ceux qui preservent l’eau du fleuve des mondes, ceux qui maintiennent
la fréquence du cantique d’origine.
Ba Mbambi, Zola, Matondo
Ma Ama Wadombi, Zola, Matondo.
Article écrit par – Nga Marie Ayissi Ngah – Centre IA


